Posted 16 mars 2019 21 h 59 min by

Bien que la police néo-zélandaise ait appelé les utilisateurs des réseaux sociaux à ne pas propager la vidéo postée par l’attaquant des mosquées à Christchurch, les tweets qui y étaient liés étaient diffusés encore plusieurs heures après l’attaque. Une spécialiste britannique a commenté le phénomène pour Sputhik.

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