Posted 23 mars 2019 9 h 45 min by

La coalition militaire dirigée par les Etats-Unis a annoncé ce 11 janvier que le retrait de ses troupes avait commencé en Syrie.

La coalition «a commencé le processus de retrait […] de Syrie», a fait savoir à l’AFP le colonel Sean Ryan. «Par souci de sécurité opérationnelle, nous ne discuterons pas des échéances, des lieux ou des mouvements de troupes», a souligné ce porte-parole. 

Plusieurs pays participent à cette coalition, dont la France et la Grande-Bretagne. Mais il n’était pas clair dans l’immédiat si le retrait incluait également celui des troupes françaises et britanniques déployées sur le sol. 

Le président des Etats-Unis, Donald Trump, qui estime avoir atteint son objectif de «vaincre le groupe Etat islamique» en Syrie, avait annoncé un retrait complet des troupes américaines stationnées dans ce pays le 19 décembre. Quelque 2 000 soldats américains seraient – les chiffres varient – actuellement déployés dans le nord de la Syrie. Si Donald Trump a, à plusieurs reprises, exprimé sa volonté de retirer les soldats américains de ce pays en guerre, plusieurs membres de son administration ont exprimé des avis divergents sur ce dossier sensible.

Les alliés occidentaux des Etats-Unis n’avaient pas tardé à faire entendre leur déception, comme la France, qui a exprimé le 20 décembre son intention de maintenir sa présence en Syrie. Israël avait également accueilli froidement la décision américaine, contraignant le chef de la diplomatie américaine à rassurer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyhou.

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